Ensemble pour plus de justice sociale

Face aux attaques contre les droits liés au logement et pour appeler à plus de justice sociale, nous nous sommes rassemblés à l’occasion de la fin de la trêve hivernale contre les expulsions locatives.

En 2025 en Meurthe et Moselle, 1124 ménages ont été assignés au tribunal pour résiliation de leur bail, 198 ménages ont été expulsés avec le concours de la force publique alors que dans le même temps les factures d’énergie explosent, que l’inflation a cassé les budgets et que les loyers ont continué à augmenter.

  • Le samedi 28 mars, place Charles III à Nancy avec le DAL 54, la CGL, RESF, Un toit pour les migrants, l’ACO, Sud 54 Solidaires et FSE, un appel a été lancé pour rappeler que le gouvernement est incapable de répondre aux enjeux du logement et que pire, les quelques règles qui protègent les familles sont bafouées.

©photos SI TOIT LIEN

  • Le mardi 31 mars devant notre local au 10 rue de Lisbonne à Vandoeuvre, en allant à la rencontre des familles.

Nous demandons collectivement et solidairement : l’arrêt des expulsions locatives sans relogement et l’arrêt des coupures d’énergie par le respect de la dignité humaine, la facilitation de la prise en charge des impayés par les dispositifs d’aide, la non-récupération des indus CAF sur les aides au logement, la conservation des APL versées par la CAF en cas de non décence dans le logement HLM à l’instar du procédé existant sur le parc privé, la réquisition des logements vides (plus de 9000 sur Nancy), la mise en place d’espaces communs au pied de toute nouvelle construction d’immeuble, l’encadrement des loyers et la revalorisation des aides au logement, la garantie d’un revenu décent à l’ensemble des ménages.

Logement : Interpellation des candidats aux municipales

L’action solidaire, sociale et juridique menée par les associations d’accompagnement et de lutte contre le mal logement est plus que jamais d’actualité. La hausse de la pauvreté dans notre pays et sur notre territoire Meurthe-et-mosellan est inquiétant à plus d’un titre et la multiplication des signalements de mal logement en est l’un des symptômes.

Photo ©sitoitlien

Nous interpellons aujourd’hui officiellement les élus locaux, actuellement en place comme les futurs à l’être, pour que le sujet du logement soit central : il est la clé de voûte de toute vie sociale et protégée. Il ne doit pas être vecteur de problématiques de santé et d’inquiétude permanente de pouvoir payer son loyer lorsque l’inflation et les situations mondiales viennent grever un budget déjà fragilisé par le coût de l’énergie nécessaire pour se chauffer et se nourrir.

Nous accompagnons près de 400 signalements nouveaux chaque année ! Soit près de 3000 foyers en 8 ans d’existence de notre association. Notre présence sur le territoire est rendue possible grâce à des partenariats (Fondation pour le logement, CAF 54, ARS Grand Est, Grand Nancy, des communes comme Maxéville, St Nicolas de Port, Vandoeuvre, Nancy, Laxou), preuve s’il en est de notre utilité et d’une forme de délégation d’action publique par des pouvoirs publics.

©Est Républicain – parution 11.03.2026 – Edition Nancy

Par ailleurs, depuis 3 années, nous constatons une hausse anormale du nombre de logements dans le parc HLM que nous visitons qui ne répondent plus aux critères de décence du logement (52% des signalements en 2025), entre moisissures et humidité non traitées et incriminées souvent à tort aux occupants (90% des signalements reçus), absence de considération de l’urgence à traiter les nuisibles (blattes, punaises de lit, rats), dégradation des espaces communs… alors que dans le même temps, les loyers augmentent chaque année !

Photos ©sitoitlien

Dans le parc privé de l’habitat la situation est identique et des familles sont souvent confrontées à des propriétaires-bailleurs indélicats qui n’investissent plus, ne répondent plus à des demandes légitimes de mises en conformité ou qui, pour se débarrasser d’un logement trop cher à rénover, engagent des congés pour vente obligeant des familles à quitter leur habitat... alors que l’offre de logements privés ou sociaux est en baisse ou que les prix des loyers sont inabordables.

Aussi, dans ce contexte et au nom des familles que nous accompagnons, nous proposons aux candidats et futurs élus :

1/ La mise en marche immédiate de construction accrue, d’amélioration et d’accès à des logements décents pour tous, avec un axe particulier sur le logement social en donnant les capacités aux offices HLM de faire leur métier correctement.

2/ Un moratoire sur l’augmentation des loyers du parc HLM tant que les immeubles ne sont pas rénovés, les travaux engagés, mais aussi une réduction immédiate du loyer pour les familles dont les logements ont été diagnostiqués comme non décent.

3/ Une prévention des expulsions locatives dédoublée prenant en compte la dégradation économico-sociale actuelle généralisée et l’application immédiate de propositions de relogement à des familles dont le logement serait plus cher, trop grand et générateur d’impayés de loyers : cette prévention pourrait passer par des équipes mobiles mises en place par les CCAS locaux dans une plus grande coordination avec les CCAPEX.

4/ Un plan de financement clair et opérationnel pour la mise en place rapide d’un (ou des) agent(s) dédié(s) au contrôle de décence/salubrité des logements HLM favorisant une réelle coordination d’amélioration de l’habitat.

5/ La mise en place, sur notre département, de la conservation de l’aide au logement pour le parc HLM comme cela se pratique pour le parc privé. Cet outil juridique porté par la loi ALUR ne s’applique pas aux bailleurs sociaux pour d’obscures raisons : or, la loi est identique pour tous et toutes. La conservation est un levier efficace auprès des bailleurs privés, elle doit l’être dans le parc social.

6/ La mise en place d’un réel plan d’accompagnement des personnes en difficultés dans leur logement, pour que les mesures d’hygiène nécessaires soient expliquées et suivies notamment en cas d’infestation de nuisibles.

7/ Une réflexion sur le droit de retrait exercé par des entreprises techniques ou des aidants à domicile (repas, ménage) qui, si nous pouvons entendre leurs craintes en cas d’infestation de nuisibles par exemple, peuvent laisser des personnes en totale solitude et difficultés.

8/ Une action forte pour mettre sur le marché locatif les près de 9000 logements sur Nancy et les milliers d’autres sur le département en incitant les bailleurs privés à mettre en conformité, à relouer et/ou à déléguer leurs gestions à des agences immobilières à vocation sociale. Nous connaissons trop d’immeubles vides à Nancy centre qui pourraient rendre heureux des personnes aujourd’hui mal logées.

9/ La mise en place d’espaces communs dans les immeubles sociaux et privés pour favoriser les échanges et les rencontres avec les habitants d’un même immeuble. Dans ces espaces communs pourront émerger de la solidarité, de l’intergénérationnel, de l’entraide et des compétences, sans contraintes horaires et en laissant le droit à l’expérimentation.

10/ Une reconnaissance et un soutien accrus aux actions menées par les travailleurs sociaux et les associations œuvrant à la lutte contre le mal logement, avec la prise en compte des pénibilités de travail face à la détresse humaine ; ainsi que la valorisation des temps des bénévoles au sein des associations qui facilitent par leurs actions, la solidarité et l’action sociale auprès des plus défavorisés.

Bilan national ADLH, mal logement en HLM et hausse des loyers

Nous souhaitons ici noter plusieurs points d’importance et d’actualité concernant la lutte contre le mal logement et les exclusions, mais aussi l’état d’un marché du logement locatif.

1/ Le réseau national ADLH officialise son premier bilan : SI TOIT LIEN est un membre actif du réseau national ADLH – Accès aux droits liés à l’habitat – regroupant une cinquantaine d’associations sur le territoire français et dans les Outre-Mer. En lien direct avec la Fondation pour le logement, ce réseau structuré annonce son premier bilan (portant sur l’année 2024), téléchargeable ici.

L’année 2024 a une nouvelle fois confirmé l’importance de ce mode d’action. Les associations du réseau ADLH ont accueilli 47 509 ménages et accompagné 17 644 d’entre eux dans leurs démarches. Ces chiffres, impressionnants par leur ampleur, doivent être mis en regard d’un contexte d’enracinement du mal-logement. 2024, c’est 24 556 expulsions locatives exécutées, 350 000 personnes sans domicile (hébergées ou à la rue) et 2 760 400 ménages en demande d’un logement social. Des chiffres en constante augmentation.

Pour trouver l’association ADLH proche de chez vous, cliquer ici.

2/ Etre bailleur, c’est un métier !

Nous le répétons à tous les bailleurs que nous rencontrons, notamment dans le secteur privé de l’habitat. Louer c’est un métier : en échange d’un appartement décent, le propriétaire loge des humains et encaisse des sommes d’argent (aide au logement CAF ou MSA + part totale ou partielle versée par le titulaire du bail). Louer ce n’est pas acheter une baguette de pain.

Les droits et les devoirs de chacun doivent être respectés et les parties liées au bail (locataire et propriétaire) doivent être éclairées, conscientes et responsables de leurs obligations réciproques.

Pour le bailleur, louer un logement décent et répondant aux normes pour respecter la dignité et la vie d’autrui sans danger pour sa santé et sécurité des occupants, sont des préalables avant toute signature de bail qui engage aussi à un suivi et des travaux en cas de besoin, en veillant également au confort thermique (voir ici la journée de lutte contre la précarité énergétique du 18.11.2025).

@sitoitlien

Pour le locataire, respecter les obligations contractuelles du bail et informer son bailleur en cas de difficultés financières ou de détériorations dans le logement, tout en cherchant des solutions amiables et sérieuses, sont aussi des préalables indispensables.

En cas de non respect et/ou de conflit, c’est là que la médiation avec une association sera utile, comme de demander un contrôle de l’état du logement, la prévention d’une expulsion locative, le rappel des règles communes avant éventuellement, la saisine du tribunal sur des fondements solides et clairs.

3/ Mal logement et HLM : oui, ça existe et chacun doit être responsable.

@sitoitlien

Ce 7 novembre, l’Est Républicain titre à nouveau sur une situation de mal logement vécue par une famille locataire d’un bailleur social. Dans le cadre de nos actions de lutte contre le mal logement, nous sommes confrontés quotidiennement à des signalements de moisissures, humidité, défauts électriques, présence de nuisibles types cafards ou punaises de lit.

Ce sont aussi parfois les parties communes qui laissent à désirer entre vétusté et dégradations qui tardent à être réparer. Tout ceci est une réalité et si les responsables des bailleurs sociaux devaient être logés dans ces conditions, ils le refuseraient sans doute et ils auraient raison.

Nous le constatons également, des efforts sont faits, les bailleurs sociaux sont à l’écoute, avec plus ou moins de réactivité et d’élan pour résoudre des problèmes récurrents. Structurelles ou sociales, les difficultés sont larges mais « chacun son métier et ses responsabilités« . Loger est un métier, être bailleur social c’est avoir d’autant plus de responsabilité que de loger des personnes légitimes à accéder au parc HLM dont nous rappelons que le « M » de modéré, doit rester plus que jamais d’actualité.

S’il est nécessaire d’interpeller son bailleur HLM ou de faire un signalement sur la plateforme SIGNAL LOGEMENT, il faut aussi rappeler les règles de savoir habiter et de vivre ensemble aux occupants. Parfois, les problématiques de moisissures sont aussi liées à un manque de connaissance sur le phénomène de condensation, l’obstruction d’entrées d’air ou un manque de chauffage (qui aussi à mettre en relation avec la hausse du coût de l’énergie et des impayés auprès des fournisseurs d’énergie qu’il faut aussi mettre en cause dans leurs fonctionnements). Il est nécessaire d’informer, de former et d’ouvrir des temps d’échanges amiables pour avancer dans le bon sens, avec bienveillance et esprit constructif.

4/ Les prix du marché locatif à Nancy flambent à nouveau : tout va bien ?

635€ pour 44m² soit 14,43€ /m² ou bien 670€ pour 50m² soit 13,40€/m² ou encore 730€ pour 50m² soit 14,60€/m² .. qui dit mieux ? Le marché locatif à Nancy flambe et devient fou, que l’on cherche à se loger en centre ville ou en périphérie. Que se passe-t-il ? Comment les maires locaux, qui se réunissent en commission intercommunale du logement au Grand Nancy, envisagent-ils ce marché locatif et sont-ils seulement au courant voire inquiets de cette situation ?

Quelques exemples d’annonces du 05.11.25 – source Le bon coin

Ce qui est certain c’est que le nombre de demandes de logements sociaux s’accroît chaque année et les citoyens ont du mal à se loger à un prix décent et raisonnable, compte tenu de l’inflation, des coûts de l’énergie et des bailleurs privés qui louent à des prix déraisonnables de biens parfois de piètre qualité (radiateurs grille pains, isolation désastreuse, dégradation des parties communes ect..).

Dans le même temps, des constructions neuves par des promoteurs immobiliers sortent ici ou là de terre, avec des petits balcons pour donner des m² supplémentaires chèrement payés !

Dans le même temps, une étude de l’INSEE pointe qu’un quart des ménages français vivent en sous occupation très accentuée.

Il s’agit le plus souvent de maisons individuelles occupées depuis longtemps par des propriétaires âgés n’ayant plus d’enfants à leur domicile. Le taux de sous‑occupation très accentuée atteint 41 % pour les maisons individuelles.

Il varie beaucoup au sein du territoire national, en lien en particulier avec la part plus ou moins élevée de grands logements. La Bretagne est la région la plus concernée par la sous‑occupation ; cette dernière est moins fréquente en Île-de-France, en PACA, en Corse et dans les départements d’outre-mer. Le phénomène est plus prégnant dans les couronnes des aires d’attraction des villes que dans les pôles.

La sous‑occupation très accentuée augmente depuis vingt ans avec le vieillissement de la population. N’y a-t-il pas là, matière à réflexion et travail, plutôt que des lois comme celle d’un funeste KASBARIAN, viennent casser des dynamiques sociales, de droit et de vivre ensemble ?

Lutte contre la précarité énergétique : 18 novembre 2025

Dans le cadre de la journée nationale de lutte contre la précarité énergétique, notre association organise la soirée ciné/débat au Caméo Commanderie à Nancy à 20h, avec la diffusion du film « DELICATESSEN » – Inscription au 06 62 17 72 79 ou par émail : sitoitlien@gmail.com

Vous êtes concerné•e par la précarité énergétique

Vous concerné·e par la précarité énergétique si :
– Vous avez froid dans votre logement (notamment si c’est une passoire thermique), et/ou
– Vous avez des difficultés à payer vos factures d’énergie

 Vous êtes un•e locataire concerné•e

🏚️ Vous êtes un•e propriétaire concerné•e

  • Vous habitez votre logement et aimeriez le rénover : vous avez le droit à des aides publiques que je vous demander ici : MaPrimeRénov’ : demande de prime (Anah) | Service Public. Les fournisseurs d’énergie proposent aussi des aides, les Certificats d’économie d’énergie (CEE) sur certains postes de travaux. Cherchez, par exemple, “aide CEE pour isoler les murs”. Vous pouvez aussi être accompagné•e par un des 590 espaces conseil France Rénov’ en France. Trouvez le plus proche ici : Trouver un Espace Conseil France Rénov’ le plus proche de chez vous | France Rénov’.
  • Vous louez votre logement : Les propriétaires bailleurs ont aussi droit à des aides financières pour rénover leur logement (MaPrimeRénov’, CEE, et certaines aides locales). En tant que propriétaire bailleur, vous êtes responsable de proposer un logement en bon état. La rénovation permet d’améliorer le confort du logement et de réduire les factures énergétiques des occupants, qui ont ainsi moins de chance de se retrouver en impayé. En plus des aides, il y a des obligations : depuis 2023, les logements G+ doivent obligatoirement être rénovés pour les nouveaux baux ou au moment du renouvellement. Depuis 2025, les logements G sont aussi concernés. A partir de 2028, ce sera les F. Vérifiez le DPE de votre logement, ou trouver un diagnostiqueur fiable pour en réaliser un.

 Vous êtes une entreprise du bâtiment / en lien avec le sujet qui souhaite se former

Logement : un bien être indispensable

Le 3 octobre 2025, s’est tenu l’opération Mobilogement destinée à rencontrer les habitants de Laxou, Maxéville et Nancy, au coeur du centre commercial La Cascade à Laxou. Objectif : répondre aux questions liées au logement, animer des ateliers sympathiques et utiles pour tous et permettre de solutionner en direct d’éventuelles difficultés.

Merci à nos partenaires présents : Meurthe & Moselle HabitatRégie de Quartier LaxouEvs MaxevilleMjc MassinonVille de NancyCPAM de Meurthe-et-MoselleMétropole du Grand Nancy, à la MJC du Haut du Lièvre et l’opération Argent de poche PJJ, les villes de Laxou et Maxéville et leurs services techniques, sans oublier Tricot Couture Service et l’association Jeunes et Cités, pour leur présence et leurs animations.

Merci également aux commerçants pour leur accueil positif de cette action sur le vivre ensemble dont ils ont compris tout l’intérêt.

Ce Mobilogement partenarial a montré son intérêt grâce aux rencontres et soutiens apportés aux personnes venues échanger par curiosité ou besoins.

Ateliers Punaises de lit pour en savoir plus et se prémunir

La presse se fait écho localement de situations de locataires envahis par des punaises de lit. Depuis 2020, nous engageons des ateliers collectifs gratuits pour le grand public pour mieux connaître cet insecte piqueur et savoir comment s’en débarrasser.

Nous mettons en oeuvre des actions régulières en accompagnant des personnes concernées, avec plusieurs partenaires, et l’information et la prévention restent les démarches les plus importantes pour réduire les risques et éviter des situations parfois dramatiques.

Nous proposons plusieurs dates d’ateliers collectifs, dans nos locaux à Vandoeuvre, que vous soyez locataires en HLM ou dans le parc privé de l’habitat, propriétaires bailleurs ou propriétaires occupants.

Nous pouvons aussi intervenir à la demande de professionnels sociaux, de santé, de l’immobilier (agences, syndics, copropriétaires….) – contacter nous pour organiser ces temps de sensibilisation.

Le plus important : en parler, former, renseigner, éduquer, rassurer et donner la capacité d’agir chez vous ou ailleurs, et transmettre les bonnes informations.

Contact pour inscription : 06 62 17 72 79 – contact@sitoitlien.fr

Lutte contre le mal logement : toujours en action, soutenez nous !

Installation électrique dangereuse, appareils de chauffage vétustes ou d’appoints polluants, moisissures, humidité, infestations de blattes, piqures de punaises de lit, sols ou plafonds qui s’affaissent.. tous ces troubles et bien d’autres sont des symptômes d’habitats malades dans lesquels vivent pourtant des personnes et des familles.

Photos crédits – non libres de droits – sitoitlien

Insalubres ou non décents, ces logements ne doivent pas être loués. Si la honte referme parfois les portes, il faut se signaler pour être accompagné. Notre association, soutenue par la Fondation pour le logement des personnes défavorisées, mais aussi des institutions comme la CAF 54, l’Agence régionale de santé, la Région Grand Est, le conseil départemental et d’autres partenaires, peut vous venir en aide dans vos démarches pour faire reconnaître la mise en danger de votre santé voire de votre sécurité.

Vous pouvez faire le signalement de votre logement sur HISTOLOGE et nous contacter pour être accompagné.

Nous avons aussi besoin de votre soutien pour continuer nos actions de lutte contre le mal logement : vous pouvez à ce titre faire un DON via ce lien ou directement en prenant rendez-vous. Notre association étant reconnue d’intérêt général à caractère social, 66% du montant de votre don est déductible pour vos impôts.

Punaises de lit ! Des tutos pour vous aider

En partenariat avec la MACIF et l‘INELP, nous avons créé quatre petites vidéos pour vous aider à combattre la punaise de lit de manière simple, organisée et sans chimie.

Prenez le temps de lire ces vidéos et contactez nous en cas de difficultés.

Premier épisode : Connaître et reconnaître l’ennemi

Second Episode : Débusquer l’ennemi

Troisième épisode : Combattre l’ennemi

Quatrième épisode : Les gestes post-opératoires

l’entomologiste et les vermines : 2 soirées ouvertes à tous

Dans le cadre de nos actions de prévention sur les questions liées au logement, nous vous proposons deux soirées « Nuisibles » ! En octobre, venez « frissonner de peur » devant deux films et vous informer avec une conférence sur les insectes piqueurs animée par le spécialiste national de la punaise de lit.

PREMIÈRE SOIRÉE : 
VERMINES de Sébastien Vaniček
Vendredi 4 octobre à 19h45 au Cinéma Caméo Commanderie

Venez (re)découvrir le film « Vermines », le long-métrage de Sébastien Vaniček, (nommé pour le prix du meilleur premier film aux Césars 2024). Emmené par le Martiniquais Théo Christine, qui y tient le rôle principal, « Vermines » raconte l’invasion d’un immeuble de banlieue par des araignées et la lutte des habitants pour s’en sortir. Des araignées partout mais surtout un film de genre qui traite de nombreux sujets (l’environnement, la vie en collectif, les rapports humains en cité HLM, les nuisibles, les peurs, l’action publique et sanitaire….).

40 places (20 x 2 places) à gagner pour les premiers inscrits par émail (nom/prénom/tel/email/adresse) à envoyer à « contact@sitoitlien.fr » avant le 25/09/24.

Infos pratiques :

📍 : Cinéma Caméo Commanderie – 16 Rue de la Commanderie, 54000 Nancy

🗓️ : 4 octobre 2024

⏰ : 19h45

👥 : déconseillé au moins de 12 ans

💰 : Prix d’une séance classique ou 5€ pour les étudiants sur réservation

Lien Facebook : https://fb.me/e/5Vte4b3kM

Comment s’y rendre ? 

🚶 : 20 minutes de la Place Stanislas

🚌 : Bus et tram – Arrêt Saint Léon

🚗Parking Kennedy (gratuit pour une durée de 2h)

DEUXIÈME SOIRÉE : 
Le retour des envahisseurs invisibles de Thierry Berrod
Vendredi 11 octobre à 17h30 au 
Muséum-Aquarium de Nancy

Suivi d’une conférence avec Jean-Michel BERENGER, entomologiste à l’IHU de Marseille et membre fondateur de l’INELP (Institut National d’Étude et de Lutte contre la Punaise de lit).

En première partie sera diffusé le documentaire « Le retour des envahisseurs invisibles » réalisé par Thierry Berrod, produit par Arte France.

Poux, punaises de lit, acariens, moustiques, tiques : ces micro-bestioles sont en montée en puissance alarmante en Europe : pourquoi ? comment les empêcher de nuire ?

A travers un documentaire de 52 minutes suivi d’une conférence démonstrative, animée par M. BERENGER. Venez vous informer au mieux pour vous prémunir contre ces parasites et autres envahisseurs microscopiques qui empoisonnent l’existence d’un grand nombre d’entre nous.

Grâce à la microscopie électronique, l’enquête nous invite dans un époustouflant safari visuel. De l’Irlande à l’Allemagne en passant par la France, le  film est nourri d’interviews de spécialistes, d’expériences en laboratoire et d’animations disséquant sous toutes les coutures ces vigoureux mini-monstres. 

Soirée gratuite et ouverte à tous, sans inscription préalable. Rendez-vous à l’amphithéâtre Lucien CUENOT le 11.10.24 dès 17h00, début de la diffusion à 17h30 (entrée par le parc et la rue Godron).

Infos pratiques :

📍 : Muséum-Aquarium de Nancy – Amphithéâtre Cuénot – 13 Rue Godron, 54000 Nancy

🗓️ : 11 octobre 2024

⏰ : 17h30 (accueil à partir de 17h)

👥 : Tout public

💰 : Gratuit

Lien Facebook : https://fb.me/e/6chbgPEiV

Comment s’y rendre ? 

🚶 : 6 minutes de la place Stanislas

🚌 : Ligne A – Arrêt Division de Fer

🚗 : Parking de L’île de Corse / Parking Ste-Catherine

La terre de Sommières : efficacité prouvée contre les punaises de lit

Contre les punaises de lit, la terre de Sommières est d’une efficacité redoutable. Nos amis scientifiques du CHU de Nice et de l’IHU de Marseille ont confirmé dans une étude récente, que la terre de Sommières est très efficace contre les punaises de lit, un produit naturel et mortel par dessèchement de l’insecte qui pourra contaminer ses congénères par lui-même.

Dans notre BD « Punaises de lit, Survivre à l’invasion sans péter les plombs«  (sortie en novembre 2023 et disponible partout en France en librairies depuis juin 2024 – 20€ – commandez ici également), nous vous donnions déjà l’astuce de ce produit bien connu pour venir à bout de cet insecte.