
Ateliers collectifs gratuits sur le logement
Pour répondre en direct à vos questions sur votre logement, nous vous proposons des ateliers collectifs gratuits sur les thèmes suivants :
– La qualité de l’air que vous respirez dans votre logement
– Les droits et devoirs du locataire et du propriétaire
– Les insectes nuisibles dans le logement (blattes, punaises de lit..)
Avec le p’tit café et le sourire, ces ateliers se déroulent dans notre local au 10 rue de Lisbonne à Vandoeuvre (durée entre 2h et 3h). Pensez à vous inscrire en appelant le :
06 58 96 71 76 ou par émail : sitoitlien@gmail.com



Logement : Interpellation des candidats aux municipales
L’action solidaire, sociale et juridique menée par les associations d’accompagnement et de lutte contre le mal logement est plus que jamais d’actualité. La hausse de la pauvreté dans notre pays et sur notre territoire Meurthe-et-mosellan est inquiétant à plus d’un titre et la multiplication des signalements de mal logement en est l’un des symptômes.

Nous interpellons aujourd’hui officiellement les élus locaux, actuellement en place comme les futurs à l’être, pour que le sujet du logement soit central : il est la clé de voûte de toute vie sociale et protégée. Il ne doit pas être vecteur de problématiques de santé et d’inquiétude permanente de pouvoir payer son loyer lorsque l’inflation et les situations mondiales viennent grever un budget déjà fragilisé par le coût de l’énergie nécessaire pour se chauffer et se nourrir.
Nous accompagnons près de 400 signalements nouveaux chaque année ! Soit près de 3000 foyers en 8 ans d’existence de notre association. Notre présence sur le territoire est rendue possible grâce à des partenariats (Fondation pour le logement, CAF 54, ARS Grand Est, Grand Nancy, des communes comme Maxéville, St Nicolas de Port, Vandoeuvre, Nancy, Laxou…), preuve s’il en est de notre utilité et d’une forme de délégation d’action publique par des pouvoirs publics.

Par ailleurs, depuis 3 années, nous constatons une hausse anormale du nombre de logements dans le parc HLM que nous visitons qui ne répondent plus aux critères de décence du logement (52% des signalements en 2025), entre moisissures et humidité non traitées et incriminées souvent à tort aux occupants (90% des signalements reçus), absence de considération de l’urgence à traiter les nuisibles (blattes, punaises de lit, rats), dégradation des espaces communs… alors que dans le même temps, les loyers augmentent chaque année !



Photos ©sitoitlien
Dans le parc privé de l’habitat la situation est identique et des familles sont souvent confrontées à des propriétaires-bailleurs indélicats qui n’investissent plus, ne répondent plus à des demandes légitimes de mises en conformité ou qui, pour se débarrasser d’un logement trop cher à rénover, engagent des congés pour vente obligeant des familles à quitter leur habitat... alors que l’offre de logements privés ou sociaux est en baisse ou que les prix des loyers sont inabordables.
Aussi, dans ce contexte et au nom des familles que nous accompagnons, nous proposons aux candidats et futurs élus :
1/ La mise en marche immédiate de construction accrue, d’amélioration et d’accès à des logements décents pour tous, avec un axe particulier sur le logement social en donnant les capacités aux offices HLM de faire leur métier correctement.
2/ Un moratoire sur l’augmentation des loyers du parc HLM tant que les immeubles ne sont pas rénovés, les travaux engagés, mais aussi une réduction immédiate du loyer pour les familles dont les logements ont été diagnostiqués comme non décent.
3/ Une prévention des expulsions locatives dédoublée prenant en compte la dégradation économico-sociale actuelle généralisée et l’application immédiate de propositions de relogement à des familles dont le logement serait plus cher, trop grand et générateur d’impayés de loyers : cette prévention pourrait passer par des équipes mobiles mises en place par les CCAS locaux dans une plus grande coordination avec les CCAPEX.
4/ Un plan de financement clair et opérationnel pour la mise en place rapide d’un (ou des) agent(s) dédié(s) au contrôle de décence/salubrité des logements HLM favorisant une réelle coordination d’amélioration de l’habitat.
5/ La mise en place, sur notre département, de la conservation de l’aide au logement pour le parc HLM comme cela se pratique pour le parc privé. Cet outil juridique porté par la loi ALUR ne s’applique pas aux bailleurs sociaux pour d’obscures raisons : or, la loi est identique pour tous et toutes. La conservation est un levier efficace auprès des bailleurs privés, elle doit l’être dans le parc social.
6/ La mise en place d’un réel plan d’accompagnement des personnes en difficultés dans leur logement, pour que les mesures d’hygiène nécessaires soient expliquées et suivies notamment en cas d’infestation de nuisibles.
7/ Une réflexion sur le droit de retrait exercé par des entreprises techniques ou des aidants à domicile (repas, ménage) qui, si nous pouvons entendre leurs craintes en cas d’infestation de nuisibles par exemple, peuvent laisser des personnes en totale solitude et difficultés.
8/ Une action forte pour mettre sur le marché locatif les près de 9000 logements sur Nancy et les milliers d’autres sur le département en incitant les bailleurs privés à mettre en conformité, à relouer et/ou à déléguer leurs gestions à des agences immobilières à vocation sociale. Nous connaissons trop d’immeubles vides à Nancy centre qui pourraient rendre heureux des personnes aujourd’hui mal logées.
9/ La mise en place d’espaces communs dans les immeubles sociaux et privés pour favoriser les échanges et les rencontres avec les habitants d’un même immeuble. Dans ces espaces communs pourront émerger de la solidarité, de l’intergénérationnel, de l’entraide et des compétences, sans contraintes horaires et en laissant le droit à l’expérimentation.
10/ Une reconnaissance et un soutien accrus aux actions menées par les travailleurs sociaux et les associations œuvrant à la lutte contre le mal logement, avec la prise en compte des pénibilités de travail face à la détresse humaine ; ainsi que la valorisation des temps des bénévoles au sein des associations qui facilitent par leurs actions, la solidarité et l’action sociale auprès des plus défavorisés.

Lutte contre les nuisibles : des acteurs mobilisés et lancement d’un Appel à créer un fonds de solidarité

En partenariat avec la ville de Vandoeuvre, les bailleurs sociaux Batigère, MMH et 3F, mais également des acteurs associatifs engagés et professionnels (Réciprocité, AARS, Servapro, l’ADIL 54, le Grand Nancy FSL…), notre association participe régulièrement à des comités techniques et opérationnels d’accompagnement et de lutte contre les nuisibles pour améliorer la qualité de vie des personnes concernées.
Ces comités dressent l’état de situations concrètes, souvent d’infestations importantes et concernent tout type de personnes et de situations socio-économiques : blattes et punaises ne s’installent pas chez vous en fonction de vos revenus ou de votre hygiène dans le logement… mais elles squattent vos logements sans payer de loyer !

Nous rappelons ici qu’il est important d’agir sans tarder en cas de détection des premiers signes (piqûres, traces d’excréments, découverte des insectes) et que le facteur humain, c’est à dire l‘occupant du logement, est le premier maillon de la réussite pour se débarrasser des indésirables.
Ci-dessous, schéma des niveaux d’infestation dans un logement ou à l’échelle d’un immeuble. Plus tôt vous agissez et demandez de l’aide, plus vite vous réduirez les risques d’infestation.

Nous souhaitons lancer un appel à la création d’un fonds de solidarité pour aider à financer des opérations de désinsectisation, préparation du logement, congélation des affaires le cas échéant, afin de consolider des financements pour des personnes en difficultés (familles, personnes âgées isolées, personnes vivant avec des revenus n’ouvrant pas de droits à des aides sociales…) : soutenez notre initiative et versant un don déductible à 66% de vos impôts. Pour votre don, c’est ici ! MERCI

Bilan national ADLH, mal logement en HLM et hausse des loyers
Nous souhaitons ici noter plusieurs points d’importance et d’actualité concernant la lutte contre le mal logement et les exclusions, mais aussi l’état d’un marché du logement locatif.
1/ Le réseau national ADLH officialise son premier bilan : SI TOIT LIEN est un membre actif du réseau national ADLH – Accès aux droits liés à l’habitat – regroupant une cinquantaine d’associations sur le territoire français et dans les Outre-Mer. En lien direct avec la Fondation pour le logement, ce réseau structuré annonce son premier bilan (portant sur l’année 2024), téléchargeable ici.

L’année 2024 a une nouvelle fois confirmé l’importance de ce mode d’action. Les associations du réseau ADLH ont accueilli 47 509 ménages et accompagné 17 644 d’entre eux dans leurs démarches. Ces chiffres, impressionnants par leur ampleur, doivent être mis en regard d’un contexte d’enracinement du mal-logement. 2024, c’est 24 556 expulsions locatives exécutées, 350 000 personnes sans domicile (hébergées ou à la rue) et 2 760 400 ménages en demande d’un logement social. Des chiffres en constante augmentation.
Pour trouver l’association ADLH proche de chez vous, cliquer ici.
2/ Etre bailleur, c’est un métier !
Nous le répétons à tous les bailleurs que nous rencontrons, notamment dans le secteur privé de l’habitat. Louer c’est un métier : en échange d’un appartement décent, le propriétaire loge des humains et encaisse des sommes d’argent (aide au logement CAF ou MSA + part totale ou partielle versée par le titulaire du bail). Louer ce n’est pas acheter une baguette de pain.
Les droits et les devoirs de chacun doivent être respectés et les parties liées au bail (locataire et propriétaire) doivent être éclairées, conscientes et responsables de leurs obligations réciproques.
Pour le bailleur, louer un logement décent et répondant aux normes pour respecter la dignité et la vie d’autrui sans danger pour sa santé et sécurité des occupants, sont des préalables avant toute signature de bail qui engage aussi à un suivi et des travaux en cas de besoin, en veillant également au confort thermique (voir ici la journée de lutte contre la précarité énergétique du 18.11.2025).

Pour le locataire, respecter les obligations contractuelles du bail et informer son bailleur en cas de difficultés financières ou de détériorations dans le logement, tout en cherchant des solutions amiables et sérieuses, sont aussi des préalables indispensables.
En cas de non respect et/ou de conflit, c’est là que la médiation avec une association sera utile, comme de demander un contrôle de l’état du logement, la prévention d’une expulsion locative, le rappel des règles communes avant éventuellement, la saisine du tribunal sur des fondements solides et clairs.
3/ Mal logement et HLM : oui, ça existe et chacun doit être responsable.

Ce 7 novembre, l’Est Républicain titre à nouveau sur une situation de mal logement vécue par une famille locataire d’un bailleur social. Dans le cadre de nos actions de lutte contre le mal logement, nous sommes confrontés quotidiennement à des signalements de moisissures, humidité, défauts électriques, présence de nuisibles types cafards ou punaises de lit.
Ce sont aussi parfois les parties communes qui laissent à désirer entre vétusté et dégradations qui tardent à être réparer. Tout ceci est une réalité et si les responsables des bailleurs sociaux devaient être logés dans ces conditions, ils le refuseraient sans doute et ils auraient raison.
Nous le constatons également, des efforts sont faits, les bailleurs sociaux sont à l’écoute, avec plus ou moins de réactivité et d’élan pour résoudre des problèmes récurrents. Structurelles ou sociales, les difficultés sont larges mais « chacun son métier et ses responsabilités« . Loger est un métier, être bailleur social c’est avoir d’autant plus de responsabilité que de loger des personnes légitimes à accéder au parc HLM dont nous rappelons que le « M » de modéré, doit rester plus que jamais d’actualité.
S’il est nécessaire d’interpeller son bailleur HLM ou de faire un signalement sur la plateforme SIGNAL LOGEMENT, il faut aussi rappeler les règles de savoir habiter et de vivre ensemble aux occupants. Parfois, les problématiques de moisissures sont aussi liées à un manque de connaissance sur le phénomène de condensation, l’obstruction d’entrées d’air ou un manque de chauffage (qui aussi à mettre en relation avec la hausse du coût de l’énergie et des impayés auprès des fournisseurs d’énergie qu’il faut aussi mettre en cause dans leurs fonctionnements). Il est nécessaire d’informer, de former et d’ouvrir des temps d’échanges amiables pour avancer dans le bon sens, avec bienveillance et esprit constructif.
4/ Les prix du marché locatif à Nancy flambent à nouveau : tout va bien ?
635€ pour 44m² soit 14,43€ /m² ou bien 670€ pour 50m² soit 13,40€/m² ou encore 730€ pour 50m² soit 14,60€/m² .. qui dit mieux ? Le marché locatif à Nancy flambe et devient fou, que l’on cherche à se loger en centre ville ou en périphérie. Que se passe-t-il ? Comment les maires locaux, qui se réunissent en commission intercommunale du logement au Grand Nancy, envisagent-ils ce marché locatif et sont-ils seulement au courant voire inquiets de cette situation ?



Quelques exemples d’annonces du 05.11.25 – source Le bon coin
Ce qui est certain c’est que le nombre de demandes de logements sociaux s’accroît chaque année et les citoyens ont du mal à se loger à un prix décent et raisonnable, compte tenu de l’inflation, des coûts de l’énergie et des bailleurs privés qui louent à des prix déraisonnables de biens parfois de piètre qualité (radiateurs grille pains, isolation désastreuse, dégradation des parties communes ect..).
Dans le même temps, des constructions neuves par des promoteurs immobiliers sortent ici ou là de terre, avec des petits balcons pour donner des m² supplémentaires chèrement payés !
Dans le même temps, une étude de l’INSEE pointe qu’un quart des ménages français vivent en sous occupation très accentuée.

Il s’agit le plus souvent de maisons individuelles occupées depuis longtemps par des propriétaires âgés n’ayant plus d’enfants à leur domicile. Le taux de sous‑occupation très accentuée atteint 41 % pour les maisons individuelles.
Il varie beaucoup au sein du territoire national, en lien en particulier avec la part plus ou moins élevée de grands logements. La Bretagne est la région la plus concernée par la sous‑occupation ; cette dernière est moins fréquente en Île-de-France, en PACA, en Corse et dans les départements d’outre-mer. Le phénomène est plus prégnant dans les couronnes des aires d’attraction des villes que dans les pôles.
La sous‑occupation très accentuée augmente depuis vingt ans avec le vieillissement de la population. N’y a-t-il pas là, matière à réflexion et travail, plutôt que des lois comme celle d’un funeste KASBARIAN, viennent casser des dynamiques sociales, de droit et de vivre ensemble ?

Lutte contre la précarité énergétique : 18 novembre 2025
Dans le cadre de la journée nationale de lutte contre la précarité énergétique, notre association organise la soirée ciné/débat au Caméo Commanderie à Nancy à 20h, avec la diffusion du film « DELICATESSEN » – Inscription au 06 62 17 72 79 ou par émail : sitoitlien@gmail.com



Vous êtes concerné•e par la précarité énergétique
Vous concerné·e par la précarité énergétique si :
– Vous avez froid dans votre logement (notamment si c’est une passoire thermique), et/ou
– Vous avez des difficultés à payer vos factures d’énergie
Vous êtes un•e locataire concerné•e
- Je vérifie mon éligibilité au chèque énergie : https://chequeenergie.gouv.fr/beneficiaire/eligibilite
- Je contacte le Centre d’action social de ma commune (CCAS) pour obtenir des aides, comme le Fonds de solidarité logement. Carte interactive pour trouver mon CCAS ici : https://www.unccas.org/actions-sociales-locales-par-territoire
- J’écris à mon bailleur privé ou HLM, pour lui demander de faire des travaux d’amélioration de mon logement et à l’amiable (au mieux), je demande de preuves de son engagement
- Je peux refuser une augmentation de loyer si mon logement est classé eu F ou G (selon DPE récent)
- Je contacte une association d’accès aux droits liés à l’habitat pour m’accompagner ou je contacte l’ADIL de mon département
Vous êtes un•e propriétaire concerné•e
- Vous habitez votre logement et aimeriez le rénover : vous avez le droit à des aides publiques que je vous demander ici : MaPrimeRénov’ : demande de prime (Anah) | Service Public. Les fournisseurs d’énergie proposent aussi des aides, les Certificats d’économie d’énergie (CEE) sur certains postes de travaux. Cherchez, par exemple, “aide CEE pour isoler les murs”. Vous pouvez aussi être accompagné•e par un des 590 espaces conseil France Rénov’ en France. Trouvez le plus proche ici : Trouver un Espace Conseil France Rénov’ le plus proche de chez vous | France Rénov’.
- Vous louez votre logement : Les propriétaires bailleurs ont aussi droit à des aides financières pour rénover leur logement (MaPrimeRénov’, CEE, et certaines aides locales). En tant que propriétaire bailleur, vous êtes responsable de proposer un logement en bon état. La rénovation permet d’améliorer le confort du logement et de réduire les factures énergétiques des occupants, qui ont ainsi moins de chance de se retrouver en impayé. En plus des aides, il y a des obligations : depuis 2023, les logements G+ doivent obligatoirement être rénovés pour les nouveaux baux ou au moment du renouvellement. Depuis 2025, les logements G sont aussi concernés. A partir de 2028, ce sera les F. Vérifiez le DPE de votre logement, ou trouver un diagnostiqueur fiable pour en réaliser un.
Vous êtes une entreprise du bâtiment / en lien avec le sujet qui souhaite se former
- Faites les démarches pour obtenir le label RGE (Reconnu garant de l’environnement) : RGE : Reconnu Garant de l’Environnement

14.11 . Soirée ciné : DELICATESSEN avec une intervention de Jean-Claude DREYFUS

Delicatessen, un monde où se loger rime avec danger, les murs ont des oreilles et les voisins ont des fourchettes !
Avec une intervention exceptionnelle de l’acteur Jean-Claude DREYFUS, l’association Si Toit Lien, vous invite à la projection du film culte Delicatessen, réalisé par Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro en 1992. 33 ans et pourtant toutes ses dents : venez dévorer ce classique à 4 Césars !
Dans un univers d’après-guerre, Delicatessen nous plonge dans un immeuble délabré où les locataires survivent tant bien que mal à la pénurie. L’humour noir, l’esthétique singulière et l’absurdité grinçante interroge les relations humaines dans un contexte de pénurie et de précarité.
Ces thématiques résonnent avec les missions de l’association SI TOIT LIEN, qui s’engage à combattre le mal-logement par des actions sociales et solidaires tout en favorisant l’accès à la culture.

En portant ce choix à l’écran et en permettant des échanges avec le public à l’issue de la séance, nous entendons rappeler que l’habitat indigne existe toujours et que sous différentes formes, il compromet la santé, l’éducation et l’insertion.
Une réflexion collective sur la mixité sociale, l’entraide et le vivre ensemble est justement à mettre en miroir aux risques de repli sur soi et de rejet de l’Autre face aux adversités du quotidien et la peur de l’avenir comme elle peut s’exprimer à travers les images de ce film.
Un évènement organisé également dans le cadre de la journée nationale contre la précarité énergétique du 18 novembre 2025.
📆 14 novembre 2025
📍 Caméo Commanderie – Nancy
⏰ 20h
👥 Ouvert à toutes et à tous
💶 Tarifs habituels du Caméo
Pour réserver ou avoir des informations complémentaires vous pouvez nous contacter au : 06 62 17 72 79 / contact@sitoitlien.fr
En partenariat avec : Le Caméo Commanderie, la Caisse d’allocations familiales, la Fondation pour le Logement des Défavorisés, Agence Régionale de Santé, la Métropole du Grand Nancy, le Conseil Départemental de Meurthe et Moselle, la Région Grand Est, le Préfet de Meurthe et Moselle et la ville de Nancy.
