danger pour votre sante ! stop au monoxyde de carbone dans vos logements

Ces photos ont été prises dans des logements que nous visitons.

Très souvent et de plus en plus fréquemment, nous rencontrons dans les logements que nous visitons des appareils de chauffage mobile d’appoint inadaptés voire dangereux pour la santé et la sécurité des occupants.

Nous alertons les personnes et familles sur les dangers de l’utilisation de ce type de chauffage comme les poêles à pétrole, plutôt destinés à chauffer des garages ou ateliers. Vous pensez faire des économies en utilisant ce type d’appareil ? Erreur, ils coûtent très cher en énergie et génèrent de l’humidité importante pouvant créer des problématiques de moisissures. 1 litre de pétrole brûlé = 1 litre d’humidité !

Mais plus grave encore, un appareil de chauffage non entretenu ou en mauvais état, comme une chaudière à gaz défectueuse, peut dégager du monoxyde de carbone : un gaz incolore, inodore et non irritant mais pouvant à être à l’origine de nombreux accidents et intoxications.

Avant qu’il ne soit trop tard, n’hésitez pas à alerter le chauffagiste et le propriétaire en cas de doute, de pannes régulières, de maux de tête ou de vertiges. Ne bouchez pas les ventilations, faites entretenir vos appareils, évitez les poêles à pétrole ou à gaz dans les logements. En cas de conflit avec votre propriétaire, écrivez lui et/ou contactez nous.

Chaque année en France, 4000 personnes sont victimes d’une intoxication oxycarbonée et une centaine décèdent. Durant l’hiver dernier, 282 personnes ont été exposées à ce type de danger. Plus d’infos sur le site de l’ARS Grand Est et de 1000 premiers jours.

A noter que le Préfet et l’ARS Grand Est tirent la sonnette d’alarme sur les dangers d’intoxication au monoxyde de carbone dans notre région particulièrement touchée par ce problème de santé publique pouvant être accentué par le contexte actuel sur la crise énergétique.

LES ECOLIERS PENSENT LEUR HABITAT DE DEMAIN

Dans le cadre de la mobilisation contre la précarité énergétique co-organisée de manière partenariale avec la ville de Nancy, nous sommes intervenus le 30 novembre 2022 auprès d’élèves de l’école Buffon à Nancy, en lien avec le centre social CAF La Clairière, le CCAS de Nancy et ENGIE.

En plaçant les enfants dans un contexte de recherche de solutions pour construire et vivre dans un logement plus respectueux de l’environnement et de leur santé, tout en comprenant la nécessité d’utiliser des matériaux naturels et des énergies renouvelables ; nous leur avons proposé de réfléchir à leur maison de demain. Au travers d’un jeu et d’une mise en situation mais aussi en utilisant les outils numériques développés par ENGIE pour les éco-gestes, les enfants se sont prêtés au jeu avec attention et imagination. Ci-dessous quelques exemples de leurs dessins.

22% des français ont froid chez eux : un colloque pour des solutions

En présence du Ministre du Logement mais aussi de deux ex-ministres du logement (Emmanuelle Wargon et Emmanuelle Cosse, entre autres), la Fondation Abbé Pierre a organisé le 23 novembre au Forum des Images à Paris, le 2ième colloque sur la précarité énergétique : nous y étions pour mieux comprendre les enjeux mais aussi recueillir les solutions et projets engagés sur le territoire national.

parce qu’il est indigne d’avoir froid chez soi : journée contre la précarité énergétique le 24.11.22

A l’initiative de la Fondation Abbé Pierre et de nombreuses autres organisations nationales, est mise en place la journée nationale de lutte contre la précarité énergétique. En partenariat avec la ville de Nancy et plusieurs associations, nous participerons à des animations prévues du 24 novembre au 1er décembre et nous serons présents au colloque national à Paris le 23 novembre.

Avec l’accroissement de la précarité, la mauvaise qualité énergétique de millions de logements et l’augmentation des coûts de l’énergie, de plus en plus de ménages n’ont pas les moyens de se chauffer correctement, ou se ruinent pour le faire, avec de graves conséquences sur leur santé et leur budget. Au carrefour des enjeux sociaux et écologiques, la précarité énergétique est une forme de mal-logement qui touche 12 millions de personnes en France.

La Fondation Abbé Pierre et 23 organismes impliqués dans la prévention de la précarité énergétique, la lutte contre l’exclusion et le réchauffement climatique sont à l’origine d’une journée nationale de sensibilisation à la précarité énergétique, dont la seconde édition aura lieu le 24 novembre 2022.

Présente sur tout le territoire au travers d’une campagne de sensibilisation et d’évènements ouverts au grand public, cette journée permettra de rendre visible ce phénomène auprès des décideurs nationaux et du grand public, en fédérant les acteurs de la précarité énergétique autour d’un évènement national récurrent, valorisant les initiatives publiques et associatives de lutte et de prévention territoriale.

Retrouvez le programme des événements : https://www.journee-precarite-energetique.fr/

CITOYENNETE : MIEUX COMPRENDRE LE DEVENIR DE NOS DECHETS

« Cette visite était très intéressante et elle nous met face à nos responsabilités« . Lionel, Josiane, Nathalie, Chantal, Alain, Dominique et tous les autres, soit un groupe de 20 personnes, ont visité le 16 novembre le centre de traitement des déchets Véolia situé à Ludres pour mieux comprendre ce que deviennent les déchets du quotidien.

« Tout le monde devrait faire cette visite pour changer les habitudes, mieux se rendre compte de tout ce que nous consommons et comment chacun peut agir à son niveau » explique Julie, adepte du tri.

Dans le cadre nos actions d’accès à la citoyenneté mais aussi pour ouvrir les esprits et permettre la transmission des connaissances et des bons gestes, cette visite co-organisée avec les services de la Métropole du Grand Nancy a permis de pénétrer dans un lieu impressionnant par sa dimension et ses activités de traitement et gestion des déchets ménagers.

vivre ensemble : AUX CASSEROLES AVEC « LA BOITE A CUISINE »

La vie du quotidien à domicile est souvent rythmée par les temps de préparation des repas, de la cuisine puis de la dégustation. Quoi de mieux qu’ouvrir les horizons culinaires en découvrant de nouvelles recettes économiques, bonnes et faciles à faire chez soi pour sa famille ? Pour s’inspirer et apprendre, nos adhérents et bénévoles ont souhaité participer à un atelier de cuisine collectif et sympathique.

Rendez-vous fut pris à « La boîte à cuisine » le 16 novembre 2022, un espace d’atelier-cuisine pas comme les autres, mis en place par l’association Ars (Accueil et Réinsertion Sociale) où la solidarité et le partage sont les maîtres-mots pour se retrouver autour d’une casserole et d’une table.

Grâce aux savoir-faire et à la transmission de la fondatrice Nadia Hulot et de Moïse le chef-cuistot enthousiaste, les participant-e-s ont concocté du « poulet bouillon roux et risotto de panais », puis en dessert une excellente « tarte aux poires au caramel renversé à la fève Tonka ».

Epluchage, découpe, manipulation des ustensiles et des couteaux, utilisation d’épices, techniques de cuissons et bonnes odeurs ont émaillé la matinée avant une dégustation en commun et des échanges. Merci pour l’accueil chaleureux, les bons conseils et ce moment de partage et de découvertes.

accès A LA CULTURE : l’amour des 3 oranges à l’opéra

Dans le cadre de nos actions d’accès à la culture pour tous, un petit groupe d’adhérents et bénévoles ont découvert le 14 novembre dernier et pour la première fois un spectacle d’opéra ! Un peu d’appréhension teintée de curiosité et hop, embarquement pour la représentation générale de « L’amour des 3 oranges » de Sergei Prokofiev donné à l’opéra national de Lorraine.

Mise en scène par Anna Bernreitner et dirigée par Marie Jacquot avec 15 solistes, 67 musiciens dans la fosse d’orchestre, un chœur de 40 personnes et des dizaines de figurants ; le spectacle fut étonnant, riche, coloré et entraînant. Auparavant, nous avions pu échanger avec la cheffe d’orchestre dans le cadre du rendez-vous « Discutons l’opéra« . Merci à l’opéra national de Lorraine pour cette découverte et ce « cadeau culturel » indispensable !

Atelier collectif – Les droits et devoirs AU CIDFF

A l’occasion de l’atelier TOUTESPORT organisée par le CIDFF de Lunéville le 10 novembre dernier, nous avons animé un atelier collectif sur les droits et devoirs du propriétaire et du locataire.

Cette rencontre a permis, dans une démarche pédagogique et d’animation ludique, d’échanger avec les participantes sur les points essentiels à connaître dans le cadre des rapports locatifs. Merci au CIDFF (https://meurtheetmoselle-luneville.cidff.info/) et aux participantes pour leur accueil.

mal logement : RUE D’AUBAGNE à MARSEILLE, 4 ans après, un devoir de mémoire.

Il y a quatre ans, le 5 novembre 2018, deux immeubles de la rue d’Aubagne s’effondraient. Ces immeubles étaient insalubres et dangereux. Huit personnes ont perdu la vie.

Le point sur l’enquête : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/drame-de-la-rue-d-aubagne-a-marseille-le-point-sur-l-enquete-4-ans-apres-on-attend-des-explications-et-d-autres-mises-en-examen-2648224.html

droit au logement : PAs d’enfants sans abri

Le 7 novembre dernier, en association avec le DAL 54, Un toit pour les migrants, RESF et la Ligue des droits de l’homme, un courrier commun a été adressé au Préfet de Meurthe et Moselle, pour l’application réelle d’une mesure forte : aucun mineur à la rue et sans abri. Ci-dessous un extrait de ce courrier. Une réponse est attendue.

« Monsieur le Préfet,

Le 19 octobre dernier, M. le Ministre du Logement a fait part de sa volonté que « cet hiver, il n’y ait pas d’enfants à la rue et qu’on arrive à travailler collectivement à la résorption de cette situation ».

Nos associations qui œuvrent pour le droit au logement décent pour tous prennent acte de cet engagement, même si elles en estiment l’objectif insuffisamment ambitieux. Pour nous, aucun être humain, qu’il soit mineur ou adulte, ne devrait être contraint de vivre à la rue, quelque soit la saison, été comme hiver. Et les situations de l’habitat indigne sont aussi inacceptables que le sans-abrisme« .